ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

BIENVENUES
ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

APPRENTISSAGE: FRANCAIS ET ANGLAIS AUX TROIS CYCLES: PRIMAIRE-MOYEN-SECONDAIRE


    Conte algérien

    Partagez
    avatar
    sihemdebiskra

    Date d'inscription : 02/11/2010
    Localisation : Biskra

    Conte algérien

    Message par sihemdebiskra le Mer 21 Déc - 19:28

    L'astucieuse fille du paysan

    Pour se trouver un vizir, un grand sultan posa une énigme à ses sujets : - C’est un arbre qui possède douze branches ; chacune des branches comporte trente feuilles et chacune des feuilles renferme cinq graines ! Sera mon vizir celui qui, dès demain, me rapportera la réponse. Il arrivera au palais nu et habillé à la fois ; transporté et marchant à la fois.

    Parmi les hommes se trouvait un paysan ambitieux. Il courut consulter sa fille qu’il savait intelligente. Sans hésiter, elle lui dévoila la solution: - Père! L’arbre représente l’année, les branches les douze mois, les feuilles les trente jours. Quant aux graines, elles sont les cinq prières quotidiennes qu’effectue le musulman. - Mais comment être nu et habillé à la fois ? Comment me déplacer à pied tout en étant transporté ? - C’est simple. Demain, très tôt tu t’habilleras du seul vêtement que je vais te confectionner à partir d’un filet de pêcheur. Tu seras donc à la fois habillé et nu. Ensuite, tu n'auras qu'à monter sur notre jeune baudet. Comme tu as de longues jambes, elles toucheront le sol. Tu seras donc à pieds et à dos d’âne.

    A l'aube, le paysan triompha et le sultan qui apprécia son intelligence, en fit son vizir. Ainsi, le nouveau vizir gouverna grâce à l’aide discrète de sa fille. Mais, avec le temps, le sultan qui était un homme d’esprit eut un doute à son sujet. Un jour, il l’interrogea : - Voilà un moment que je t’observe. Tes solutions, bien qu’efficaces ne me semblent pas être le fruit d’une intelligence masculine. Eclaire-moi par la vérité et tu seras pardonné. Si je découvre que tu m’as menti, je te ferai couper la tête.

    Le vizir, confus, avoua : - Sire ! Je vous demande pardon. C’est ma fille unique qui me conseille.

    Le monarque, qui n’avait pas trouvé la femme de ses rêves, lui pardonna et lui demanda la main de sa fille. Cette dernière accepta. Mais le sultan exigea d’elle de ne jamais intervenir dans les affaires du royaume sans y être invitée. Elle en fit serment. Le temps s’écoula dans l’harmonie et le respect des convenances, jusqu’au jour où un verdict injuste rendu par le sultan suscita le courroux de la jeune femme. Un pauvre paysan se trouva dépossédé de son ânon par un riche marchand qui prétendait que cet ânon était né de sa mule. Or, le sultan avait donné raison au marchand bien que chacun sût que les mules sont stériles.

    Le paysan débouté, l’air attristé, quittait le palais, quand la sultane l’interpella, de sa fenêtre : - Hé ! Homme de bien! Approche, je vais t’aider à récupérer ton animal.

    Intrigué, le paysan écouta attentivement le conseil qu’elle lui souffla, et le sourire aux lèvres, il s’en retourna dans la salle d’audience et demanda la parole: - Sire, j’ai oublié de vous signaler un autre étrange phénomène dont j’ai été témoin. - Lequel ? Parle vite ! - Un banc de poisson paissait dans le champ du marchand! - Des poissons qui paissent ? Tu te moques de moi ? - Ô grand sultan ! Pourquoi ne pas admettre que tout peut arriver à l’époque où les mules mettent bas ?

    Le sultan admit son erreur et fit restituer son bien au paysan. Non sans exiger de lui une explication : - Dis-moi ! Pourquoi t’es-tu ravisé ? De qui tiens-tu ces répliques astucieuses ? - D’une aimable femme du palais à sa fenêtre, Sire.

    Le sultan, furieux, se précipita auprès de son épouse: - Tu as rompu le pacte. Tu es intervenue dans les affaires du royaume sans que je te le demande. Emporte tout ce à quoi tu tiens et quitte ce palais dès demain matin.

    La jeune femme accepta sans broncher la décision souveraine. Pour leur dernier dîner, discrètement, elle versa une poudre soporifique dans le café du sultan. Dès qu’il sombra dans un sommeil profond, elle l’enferma dans un coffre et l’emporta avec elle. Le lendemain, lorsque le sultan ouvrit les yeux, il fulmina : - Que fais-tu encore à mes côtés ? Ne t'ai-je pas ordonné de t’en aller ? Mais, où suis-je ? Elle répondit d’une voix tendre: - Monseigneur ! Je suis partie. Et tu as bien précisé que je pouvais emporter avec moi tout ce à quoi je tenais, n’est-ce pas ? Et comme tu es mon bien le plus précieux, c’est toi que j’ai emporté !

    Le sultan, désarmé, ne put retenir un sourire affectueux. Il dit alors avec douceur : - Mon épouse ! Je dois admettre que tu es vraiment subtile et sage. Je te décharge désormais de ton serment car tes conseils me sont les plus précieux. Retournons chez nous à présent !
    Un conte d'Algérie

    Amel111

    Date d'inscription : 07/10/2011

    Re: Conte algérien

    Message par Amel111 le Mar 3 Jan - 19:17

    Bonsoir,
    Les contes!! En classe, c'est long!
    avatar
    sihemdebiskra

    Date d'inscription : 02/11/2010
    Localisation : Biskra

    contes plus courts !

    Message par sihemdebiskra le Mar 3 Jan - 19:52

    Salut collègue. Si le conte vous parait long pour le faire en classe, vous pouvez le réduire. De toute façon, je l’ai mis à la disposition des collègues pour le lire, en prendre un extrait ou le prendre dans sa totalité !
    Je vous propose ici des contes plus courts que vous pouvez exploiter en séances de compréhension de l’écrit, lecture –plaisir ou comme textes supports de vos sujets d’examens ou devoirs.

    Conte01 :

    Djeha au mariage

    Un riche commerçant se mariait au village et tous les habitants étaient invités à la noce.

    La fête battait son plein quand Djeha se présenta à la demeure du marié. Comme il portait de vieux vêtements tout rapiécés, on l’empêcha de rentrer. Alors, Djeha s’en alla sans faire d’histoire. Mais notre homme avait une idée en tête.

    Il se rendit chez un de ses amis plus fortuné que lui. Il lui emprunta un beau costume tout neuf et revint à la noce. Cette fois, on l’accueillit chaleureusement. On l’installa à la place d’honneur et on lui servit une belle assiette de couscous.

    Djeha prit une cuillère et la plongea dans le plat. Puis il se mit à remplir ses poches de couscous. Tous les invités le regardaient avec étonnement se demandant si cet homme n’était pas fou.

    Alors Djeha, s’adressant au marié et à ses proches, leur dit : « Avec mon vieux costume, vous ne vouliez pas de moi, avec mon costume neuf vous m’accueillez. Puisque c’est le costume que vous invitez, je donne à manger au costume. »
    Conte d’Algérie

    Conte 02 :

    L’avar marié

    Il était une fois, un homme très riche. Il avait des terres, du bétail, une forêt, des tas de pièces d’or et beaucoup de sacs de grain. Ses terres étaient si vastes qu’il devait engager des ouvriers pour les travailler. Mais comme il était très avar, il ne voulait pas les payer.

    Un beau jour, notre homme décida de se marier. Il se disait qu’une femme pouvait travailler dur, sans manger grand-chose et sans demander de salaire. Il épousa donc Maigriotte, la fille la plus pauvre et la plus maigre du village.

    Après la noce, il fit semblant de dormir pour que se femme n’ose pas lui demander à manger. Il resta comme ça un jour et une nuit.

    Après tout ce temps, Maigriotte avait très faim. Alors, elle rentra dans le poulailler, attrapa un poulet, le pluma et le fit cuire. Lorsque l’avar vit cela, il fut furieux et se sentit mal. La pauvre femme le soigna de son mieux puis elle lui offrit de la soupe de poulet. Mais l’avar souffrait tellement d’avoir perdu une de ses volailles qu’il s’évanouit.

    Affolée Maigriotte rameuta tout le village de ses cris. Les parents, les voisins, le maire et le notaire arrivèrent à la hâte. Voyant que l’homme était sur le point de mourir, le notaire lui demanda s’il laissait tout à sa femme. Lorsqu’il entendit le mot « tout », l’avar tomba raide mort.

    Et c’est ainsi que Maigriotte devint très riche. Quelque temps après, tout le monde l’appela Boulotte.
    Conte populaire roumain


    Conte 03 :

    Le canari merveilleux

    Baffo était une petite fille mal élevée. Elle passait son temps à se battre avec ses camarades et refusait obstinément de travailler. De plus, elle ne pouvait voir un objet sans y toucher.
    Ses parents la punissaient souvent, mais c'était peine perdue : elle n'en devenait pas meilleure pour cela.
    Un jour, au marché, Baffo vit des petits canaris blancs. Elle en prit un au creux de sa main et demanda au marchand voisin : « Quel est le prix de ce canari ?
    — Je n'en sais rien, répondit l'homme. Mais, de toute façon, il n'est pas à vendre ! »
    Sans prêter attention à ces paroles, Baffo jeta à terre vingt pièces et s'éloigna en emportant le canari. « Quand le marchand s'en reviendra, se dit-elle, il trouvera l'argent à la place du canari. »
    Or ces petits canaris blancs n'étaient autres que des aigrettes qui, à chaque jour de marché, se transformaient pour vivre un peu au milieu des hommes.
    Avant que Baffo ait atteint sa case, le canari redevint aigrette. L'oiseau saisit alors la petite fille et s'envola avec elle jusqu'au sommet d'un grand arbre. Puis, déposant Baffo sur une grosse branche, il reprit son vol et disparut.
    Baffo poussa des cris, suppliant les passants de prévenir ses parents.
    Ceux-ci accoururent, amenant avec eux leur chien noir qui grimpa à l'arbre et en redescendit avec Baffo.
    La leçon profita à la fillette qui se corrigea de son indiscipline. Et, par reconnaissance, elle n'oublia jamais, chaque fois qu'elle mangeait son couscous, d'en donner la première et la dernière poignée au gros chien noir qui l'avait tirée de ce mauvais pas.

    Conte africain

    Amel111

    Date d'inscription : 07/10/2011

    Re: Conte algérien

    Message par Amel111 le Mar 3 Jan - 19:54

    Bonsoir,
    Merci Sihem! C'est très généreux de ta part ma chère soeur!
    Merci encore !
    avatar
    sihemdebiskra

    Date d'inscription : 02/11/2010
    Localisation : Biskra

    Re: Conte algérien

    Message par sihemdebiskra le Mar 3 Jan - 21:19

    Je t'en prie Amel

    Amel111

    Date d'inscription : 07/10/2011

    Re: Conte algérien

    Message par Amel111 le Mar 3 Jan - 21:23

    Je compte sur votre compréhension ma très chère soeur car je ne vous ai pas remerciées dans le premier commentaire! ay ay ay scratch , pardon, je m'excuse de le faire, en fait ce programme de 2AM, je le trouve un peu déplacé! Comment se fait-il qu'on demande à nos enfants d'écrire un conte, puis une fable mdr!!!! Y a-t-il une solution pour réformer tout ces programmes? Je me demande!
    Encore merci pour l'effort!
    avatar
    sihemdebiskra

    Date d'inscription : 02/11/2010
    Localisation : Biskra

    Re: Conte algérien

    Message par sihemdebiskra le Mar 3 Jan - 21:39

    Pour le programme de 2AM, il me plait beaucoup car il est plein d'imagination dans laquelle l'élève peut se plonger ( le prof aussi lol! s'il est rêveur comme moi) , plein de contes merveilleux que le prof peut proposer à ses élèves... mais ce qui ne me plait pas c'est le manuel ( le livre scolaire) qui ne reflète pas du tout la beauté des projets proposés ... Si j'étais respensable de sa confection, je metterais plein plein d'images de princesses, princes, ogres, fées, sorcières,... pour illustrer les textes ( les textes aussi je les changerais lol! )

    Si on demande à l'élève de rédiger un conte, ce n'est pas forcément qu'il soit un conte d'une ou deux page !!!! quelques lignes suffisent pour raconter un conte ( soit deux lignes pour la S.initiale, cinq lignes pour les événements et deux lignes ou même une ligne pour la S.finale)

    voilà , Amel , c'est mon avis en résumé ...

    bon courage

    Amel111

    Date d'inscription : 07/10/2011

    Re: Conte algérien

    Message par Amel111 le Mar 3 Jan - 21:54

    Je respecte beaucoup ton point de vue, c'est vrai ce que tu dis à propos de l'imagination...d'ailleurs les adolescents commencent à rêver à partir de 12 ans , c'est d'accord! je vois aussi que tu as raison aussi concernant le volume, si on peut dire d'un conte! A vrai dire, je crois que je demande trop à mes élèves, mais croyez-moi, dans deux classes de 2AM 4 élèves arrivent à peine à écrire quelque chose qui s'appelle un conte! alors là, je ne sais vraiment quoi faire...J'aurais aimé que le manuel soit équipé de vrai exercices de préparation à la production écrite , c'est-à-dire lorsqu'on fait des entrainements à l'écrit qui ne sont en réalité que des exercices de langue dont l'élève ne profite pas! alors à quoi ça sert cette leçon?

    A son âge , l'élève ne doit que mettre en ordre ou relier des phrase, remmplir à l'aide de mots ...car produire , c'est difficile...J'ai honte de faire travailler seulement 20% Evil or Very Mad de la classe!
    Merci encore une fois! Very Happy
    avatar
    zemrode

    Date d'inscription : 11/11/2011

    Re: Conte algérien

    Message par zemrode le Mer 4 Jan - 16:05

    Smile salut,je suis tout à fait d'accord avec toi
    j'ai le même problème je suis avec des élèves qui arrivent à peine à écrire,à s'exprimer,comment arrivent-ils à produire disant un petit paragraphe sans dire un conte ou une fable...
    il y a des élèves qui ne savent même pas écrire leurs noms. ce programme est intéressant certes, mais franchement il est trop ambitieux pour nos élèves. Rolling Eyes
    avatar
    zemrode

    Date d'inscription : 11/11/2011

    Re: Conte algérien

    Message par zemrode le Mer 4 Jan - 16:14

    salut,chère soeur et collègue I love you
    généreuse toujours, soucieuse, sauveuse des autres et adorable, je te remercie pour ce conte merveilleux flower

    Amel111

    Date d'inscription : 07/10/2011

    Re: Conte algérien

    Message par Amel111 le Mer 4 Jan - 18:21

    Bonjour,
    J'ai décidé d'ajouter une heure supplémentaire par niveau mais mon emploi du temps ne me permet qu'une heure par semaine en plus! 21 heures , toujours midi et 17 heures!!!!!

    Je crois que nous allons nous entraider dans ce merveilleux forum pour trouver une solution pour ces élèves qui ne font même pas la différence entre N et M, voyelle et consonne.....je sens le mot "élèves parachutés" !
    Du courage et nous allons trouver une solution!
    avatar
    zemrode

    Date d'inscription : 11/11/2011

    Re: Conte algérien

    Message par zemrode le Mer 4 Jan - 18:41

    Smile oui,effectivement nous avons une mission difficile à accomplir mais qui n'est pas impossible avec l'entraide de notre formidable forum toute chose devient possible et facile à réaliser flower

    garibaldi

    Date d'inscription : 07/10/2012

    Re: Conte algérien

    Message par garibaldi le Lun 12 Nov - 8:46

    je salue ta bonne volonté et ta lucidité.

    ayabelle

    Date d'inscription : 01/11/2012

    Re: Conte algérien

    Message par ayabelle le Jeu 15 Nov - 18:45

    slt cheres collegues je lis tjrs vos sujets et vos commentaires je suis nouvelle dans l'enseignement mais je suis entiérement avec vous car le manuel de la 2eme am est depasse trop le niveau de nos éléves moi personnelement des fois je me retrouve devant des éléves qui ne savent ni écrire ni parler je n'ai jamais cru que ma tàche sera aussi difficile mais ce qui m'encourage a travailler plus c'est leurs regards innocents car ils veulent apprendre j'invite tou mes collégues à travailler avec conscience au moin pour ameliorer impeu le niveau merci a vous tous
    avatar
    sellami kamel

    Date d'inscription : 25/10/2011
    Age : 51
    Localisation : Barika(Batna)

    Re: Conte algérien

    Message par sellami kamel le Mer 27 Fév - 18:02

    les contes algériens expriment la réalité algerienne ,j'éprouve ,toujours , un énorme plaisir ,en les lisant....
    avatar
    zanoubia

    Date d'inscription : 12/03/2013
    Localisation : Mila

    Re: Conte algérien

    Message par zanoubia le Ven 3 Jan - 23:21

    Slt mes collègues! Le sujet que vous venez de soulever est très intéressant et je voulais bien vous partager mon avis. Moi aussi j'ai trouvé tant de difficultés à atteindre les objectifs assignés! Je vous cache pas, ont été peu nombreux les élèves qui se sont arrivés à développer leurs compétences de manière suffisante et satisfaisante!!!!
    En face de ce problème, il fallait bien chercher où réside son origine puis y remédier.
    Personnellement,il y a deux ans que j'ai modifié la progression annuelle suivie: je commence par des leçons des outils de la langue tout en travaillant avec de courts textes et une fois que je me rassure que les élèves ont acquis des connaissances linguistiques et procédurales nécessaires à la production et à la compréhension, j'y passe (à la CE puis à la CO ensuite à la PO pour arriver en fin à la PE). J'ai également apporté des changements (rejet de textes du manuel et travail avec des textes aussi bien correspondant aux besoins, aux niveaux et aux intérêts des élèves  que répondant aux objectifs pédagogiques;  ajout de nouvelles leçons, suppression de qqu notions inadéquates, etc).
    N'oublions pas que le manuel est un seul destiné à toutes les écoles de l'Algérie dont les habitant (y compris les élèves) ont des niveaux dissemblables en français, donc il est indispensable d'ajuster la méthode et les stratégie avec le profil de ses élèves.
    Et je vous assure que j'ai pu cueillir les fruits de ladite intention et de sa mise en oeuvre. cheers

    Ela2013

    Date d'inscription : 05/11/2012

    Re: Conte algérien

    Message par Ela2013 le Sam 21 Fév - 23:03

    "Je respecte beaucoup ton point de vue,
    ...D'ailleurs, j'aurais aimé que le manuel soit équipé de vrai exercices de préparation à la production écrite , c'est-à-dire lorsqu'on fait des entrainements à l'écrit qui ne sont en réalité que des exercices de langue dont l'élève ne profite pas! alors à quoi ça sert cette leçon?"
    Je vous félicite pour la banque de textes que vous proposez. Grand merci
    Et à propos de votre réflexion sur l'apprentissage de l'écrit, je la trouve juste. Aussi pourquoi ne faites vous pas des exercices limités au niveau des élèves. Nous ne sommes pas tenus à l'impossible , il faut savoir s'adapter à notre classe. Ces exercices qui ne seront axés au départ que sur une phrase (écrire le début ou la fin d'un récit, complétez un passage, des exercices lacunaires, etc...) et qui graduellement seront plus étoffés par la suite. l'enseignement n'est d'abord qu'un apprentissage, un entrainement.
    La fable rapporte en prose ou en vers une histoire qui illustre une moralité. Faites leur écrire cette morale en leur fournissant le matériau nécessaire.
    • Le récit : La fable conte des aventures mettant en scène des animaux, des hommes, des éléments de la nature. Les personnages représentent des comportements humains, sociaux. Par exemple, le lion incarne la majesté, le pouvoir ; le renard, la ruse ; l’âne représente souvent la bêtise.

    • La moralité : La fable propose une moralité, au début, à la fin, parfois au milieu. Elle prend souvent la forme d’un proverbe, et est exprimée au présent de vérité générale.
    Parfois elle n’est pas exprimée, mais on peut la déduire (comme dans La Cigale et la Fourmi, de Jean de La Fontaine). Elle présente :
    • des règles de conduite, qu’il faut respecter pour bien vivre avec les autres,
    • des conseils aux jeunes,
    • la constatation d’une réalité décevante : des comportements humains injustes ou
    injustifiés.

    Contenu sponsorisé

    Re: Conte algérien

    Message par Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Mar 17 Oct - 20:43