ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

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APPRENTISSAGE: FRANCAIS ET ANGLAIS AUX TROIS CYCLES: PRIMAIRE-MOYEN-SECONDAIRE


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    sellami kamel

    Date d'inscription : 25/10/2011
    Age : 51
    Localisation : Barika(Batna)

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    Message par sellami kamel le Mer 2 Oct - 15:09

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    Le compte-rendu objectivé (2 applications)

    Compte-rendu objectivé du :
    Texte support : p80 (manuel de l’élève, 3AS)
    Faut-il dire la vérité au malade?
    P. Viansson Ponte & L. Schwrtzenberg

    Le sujet du texte restera toujours d’actualité. Les malades n’ayant pas le même rapport affectif à leurs maladies (cancer, sida …), et les médecins ayant des positions diamétralement opposées sur la question.

    Les auteurs, vraisemblablement deux médecins, reprennent un vieux débat jamais résolu : « faut-il dire ou ne pas dire la vérité au malade ? »
    D’une part, on se demande si on est en droit de « désespérer le malade » et de lui faire subir une « angoisse » inutile : un cancéreux, au courant de sa maladie, même guéri, continuera à vivre avec la hantise de la rechute.
    Toutefois, la maladie est, à priori, « l’affaire » du malade. Alors, « s’il souhaite se dissimuler » ce que « les autres (son entourage) savent », « qu’il soit lui, le responsable du mensonge, et non le médecin ».
    Il est à noter aussi que le malade au courant de son état, « participera à son propre traitement ».


    Compte-rendu objectivé du :
    Texte support : p74 (manuel de l’élève, 3AS)
    Le racisme expliqué aux lecteurs du journal Le Monde
    Tahar Bendjelloun, La xénophobie
    Le Monde, Dossiers et documents, 1978
    Comportement anti-social, la xénophobie demeure une menace constante de l’Homme contre ses semblables. Ses mobiles subjectifs, voire déraisonnables, mieux compris pourraient contribuer à y mettre un terme. D’où ce texte adressé par un auteur Tiers-mondiste tahar BENDJELLOUN) aux lecteurs du journal Le Monde.

    L'auteur remarque que si pour expliquer la xénophobie, on invoque souvent le concept d' « incompatibilité » ou « le seuil de tolérance, il n’en demeure pas moins qu’en fait, c’est le sentiment de « méfiance » qui mue en « hostilité » puis en « haine », qui fait que le xénophobe glisse, quand les circonstances politico-économiques s'y prêtent, du « racisme affiché » au « racisme militant.
    Ainsi, l’Etranger est « indésirable ». Les préjugés aidant, l’irrationnel prend le pas, et on peut justifier la malveillance envers l’Autre « à partir d’une question d’épiderme » comme c’est le cas aux Etats-Unis

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