ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

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ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

APPRENTISSAGE: FRANCAIS ET ANGLAIS AUX TROIS CYCLES: PRIMAIRE-MOYEN-SECONDAIRE


    3AS Projet I : Etude du système des temps dans un texte d’historien.

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    Administrateur
    Admin

    Date d'inscription : 03/11/2009
    Localisation : Algérie

    3AS Projet I : Etude du système des temps dans un texte d’historien.

    Message par Administrateur le Ven 12 Fév - 18:18

    II- Activités de langue :
    Le Texte n° 1 :
    Etude du système des temps dans un texte d’historien.
    La Guerre d’Algérie. (Un article de « Wikipédia », l’Encyclopédie libre.
    La Guerre d’Algérie se déroule de 1954 à 1962 et débouche sur l’indépendance de l’Algérie, colonie française de 1830 à 1848, puis partie intégrante du territoire de la République. Cette « guerre » est surtout, sur le plan militaire, une guérilla. La doctrine de la guerre révolutionnaire, mettant en œuvre l’arme psychologique est rejetée par le commandement. Elle oppose l’armée française dans sa diversité, faisant cohabiter commandos de troupes d’élites (parachutistes,
    légionnaires), forces de maintien de l’ordre (gardes mobiles, CRS) appelés du contingent et supplétifs indigènes (harkis, moghaznis) aux troupes indépendantistes de l’Armée de Libération Nationale (ALN), branche armée du Front de Libération Nationale (FLN) d’encadrement politico administratif (CNRA et CCE). Militairement gagnée par la France en 1959 (Opération Jumelles), elle est politiquement remportée par le mouvement indépendantiste en 1962.

    Elle se double d’une guerre civile et idéologique au sein des deux communautés, donnant lieu à des vagues successives d’attentats, assassinats et massacres sur les deux rives de la Méditerranée. Côté
    musulman, elle se traduit par une lutte de pouvoir qui voit poindre la victoire du FLN sur les partis algériens rivaux, notamment le MNA (Mouvement National Algérien) et par une campagne de répression contre les harkis soutenant le statu quo du rattachement
    de l’Algérie à la République française. Par ailleurs, elle suscite côté
    français l’affrontement entre une minorité active hostile à sa poursuite
    (mouvement pacifiste), une seconde favorable à la révolution (les
    « porteurs de valises »), et une troisième ralliée au slogan de l’ « Algérie française » (Front Algérie Française, jeune Nation, OAS).

    Cette guerre s’achève à la fois sur la proclamation de l’indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962 suite au référendum d’autodétermination du 1er juillet prévu par les accords d’Evian du 18 mars 1962, sur la naissance de la République Algérienne le 25 septembre et sur le rapatriement du million de français vivant en Algérie.
    Les questions :
    a- Relevez dans un tableau de trois colonnes les verbes conjugués dans ce texte : à l’actif, au passif et au participe. Précisez à chaque fois de quel temps il s’agit.
    b- Quelles est la valeur de ce temps dominant : (narration, histoire, vérité générale, habitude) ?
    c- Pour quelle raison l’historien a-t-il choisi ce temps ?
    d- Introduisez une subordonnée relative à la place de chaque participe. A quel temps conjuguez-vous ces verbes ?
    e- Déterminez la progression thématique dans le texte en complétant le tableau que voici :




    Le thème central.

    Les reprises grammaticales.

    Les reprises lexicales

    Parag.1







    Parag.2







    Parag.3






    Le Texte n° 2 :

    Les divergences de qualification juridique et enjeux politiques

    La guerre d’Algérie est aussi nommée, selon les points de vue et les époques, « guerre d’indépendance algérienne, guerre de libération nationale, révolution algérienne ou événements d’Algérie ».
    En droit, seuls peuvent faire la guerre ceux qui ont la personnalité juridique de droit international (en partie parce qu’une déclaration de guerre est un traité et qu’il faut avoir la capacité juridique pour le signer). Refuser de qualifier juridiquement les événements d’Algérie de « guerre » revient donc à refuser de reconnaître le caractère d’Etat à l’Algérie antérieurement à 1962.
    A partir de cette réalité juridique, deux positions s’opposent :
    · La position française a pendant longtemps été celle de refuser la qualification de « guerre ». Le terme de « guerre » ne fut donc employé par les autorités françaises que très tardivement, par un vote de l’Assemblée Nationale en 1998, et par un discours
    en juin 1999 du président de la République Jacques Chirac. Auparavant, l’expression consacrée dans le discours politique français était« événements d’Algérie ».

    · La position algérienne, au contraire, estime que les faits étaient tels que l’Algérie était un Etat souverain, alors même que la qualité
    d’Etat ne lui avait pas été reconnue en droit, antérieurement à la
    colonisation. Le droit ne devant être que l’expression du politique, il doit donc s’y soumettre ; ainsi, « la guerre d’indépendance » n’aurait pas permis de trouver la souveraineté de l’Etat algérien, mais de la retrouver.


    Les questions :

    1- Qui des algériens et des français appelle la guerre d’Algérie telle qu’elle estdésignée entre guillemets dans le 1er paragraphe ?
    2- Quels arguments défend chacun des deux camps au sujet de cette désignation ?
    3- Relevez l’articulateur logique qui sépare ces deux positions.
    4- Quel est le sens de chacun des deux verbes : « trouver » et «
    retrouver » ?

    5- Déterminez la progression thématique dans ce texte.


    Dernière édition par Administrateur le Ven 12 Fév - 18:27, édité 1 fois
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    Administrateur
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    Date d'inscription : 03/11/2009
    Localisation : Algérie

    Re: 3AS Projet I : Etude du système des temps dans un texte d’historien.

    Message par Administrateur le Ven 12 Fév - 18:20

    II- Activités
    de langue :



    1. La Chronologie
    dans le texte d’Histoire.



    Le texte :


    Didouche
    Mourad : un héros de la révolution.



    Il
    commence à militer très jeune au sein du Parti du PeupleAlgérien, _______,
    dès sa sortie de l’école.



    Il
    est ensuite militant du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques
    (MTLD).



    __________,
    il est détaché, comme militant du PPA à l’Organisation Spéciale (O.S) qui
    instruit et prépare ses membres à la lutte armée.



    Très actif, il devient
    vite un des contrôleur principaux détachés dans le constantinois pour assumer
    les responsabilités de dirigeant régional.



    ____________,
    et à la suite de l’affaire dite du « Complot », Didouche, après avoir
    échappé à la police française, qui déclencha une vague d’arrestations au sein
    de cette Organisation, regagne la capitale avec un groupe de militants dont
    Larbi Ben Mhid (lui aussi contrôleur de l’O.S). Certains partent au maquis dans
    la région de Grarem (Constantinois), d’autres vers les Aurès.



    ____________,
    le parti décide de l’envoyer avec d’autres militants en France. Il y assume les
    fonctions de responsable adjoint de l’Organisation. Il y accompli un travail de
    clarification, d’orientation et d’organisation. A ce moment-là, les premiers
    symptômes de la crise du mouvement patriotique apparaissent et se développent.
    Didouche se trouve dans l’obligation de retourner au pays ainsi que d’autres responsables.



    A
    Alger, la création du CRUA a été décidée ______________. Didouche Mourad est
    l’un de ceux qui préconisaient l’action armée à outrance jusqu’à l’indépendance
    totale du pays. Il a participé à la rédaction de la proclamation du
    ________________.



    Ministère de
    l’Information et de la Culture, octobre 1974.



    Les Questions :


    1.
    Remettez chacune des dates suivantes à sa
    place convenable.




    (1er novembre 1954 / A la fin de l’année 1952 / en 1943 / fin
    1953, début 1954 / En 1948 / En mars 1950).



    2. Retrouvez
    l’ordre chronologique du travail militant de Didouche Mourad de 1943 à 1954 à
    partir des indications suivantes :



    (Il est envoyé en France
    / il est ensuite militant dans le MTLD / Il retourne au pays / Il regagne la
    capitale avec un groupe de militants /A Alger, il préconise l’action armée / Il
    commence à militer dès sa sortie de l’école / Il participe à la rédaction de la
    proclamation du 1er novembre / Il devient contrôleur principale dans
    le Constantinois / Il est responsable
    adjoint de l’Organisation en France / Il est détaché du PPA au sein de l’O.S).



    3. Retrouvez
    l’ordre successif des partis et Organisations dans lesquels a activé Didouche
    Mourad dans ce qui suit : (l’O. S
    / le CRUA / le
    MTLD /
    le PPA).



    4. Relevez
    du texte les différentes fonctions que le Chahid Didouche Mourad a assumées
    durant ces onze années de militantisme.

      La date/heure actuelle est Sam 16 Déc - 7:13