ENSEIGNEMENT DES LANGUES ETRANGERES EN ALGERIE

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APPRENTISSAGE: FRANCAIS ET ANGLAIS AUX TROIS CYCLES: PRIMAIRE-MOYEN-SECONDAIRE


    Une reportage d'el Watan sur la région d'El tarf

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    Date d'inscription : 03/11/2009
    Localisation : Algérie

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    Message par Administrateur le Sam 9 Jan - 18:11


    Une reportage d'el Watan sur la région d'El tarf
    Ecrit par : Slim Sadki
    Source : www.elwatan.com



    paru dans vitamine.dz

    La mer, un rivage que se partagent des grèves de sable blond et de
    criques de grès ocre, de hautes dunes littorales cachées sous le maquis
    de chêne kermès et de plans d’eau bleutés sur fond de collines et de
    montagnes verdoyantes. Vous êtes sur le CW 109 qui mène à El Kala. Les
    vacanciers, venant de toutes les régions de l’est du pays, Sahara
    compris, l’empruntent pour se rendre sur le chapelet de plages qui
    s’étendent du Golfe de Bône au Cap Segleb qui marque la frontière avec
    la Tunisie. On y compte les plus longues du littoral du nord-est,
    plusieurs kilomètres, celles d’Echatt, puis viennent celles d’El Batah
    à l’embouchure de la Mafragh, de Draouch près de Sebbaâ, celle de
    Hennaya avant de pénétrer complètement dans la région d’El Kala en
    franchissant le col du Djebel Koursi et qu’apparaît au loin les eaux
    scintillantes du lac Mellah. Arrivés là, on peut aller s’étendre sur la
    plage du Cap Rosa ou celle de la vieille Calle avant d’arriver à El
    Kala où baignent la plage dite de l’usine ou d’El Mordjane et la
    grand-plage. Au-delà de la ville du corail, vers l’est, un autre
    chapelet de petites plages, la Montagnié, la Carrissa et El Aouinet
    précèdent celle de la Messida dont la réputation est maintenant bien
    assise. Chaque été, des milliers de vacanciers, des millions disent les
    pouvoirs publics qui ont une manière bien à eux de compter les
    estivants, se donnent El Kala comme destination pour leurs vacances.
    Ils viennent chercher un peu de fraîcheur et faire découvrir aux
    enfants les plaisirs de la mer. Beaucoup ignorent et il serait utile de
    le signaler avec force détails qu’en empruntant les routes de leurs
    vacances, ils passent sans le savoir devant de véritables monuments de
    la nature. De chaque côté de la route, c’est-à-dire sans même s’en
    éloigner, s’ouvre un grand livre qui pourrait émerveiller autant les
    enfants que les parents. Au pont du Batah, on découvre vers le sud, la
    vaste zone humide de la Mkrada, où chaque été, à la fin du mois d’août,
    se donnent rendez-vous des milliers de cigognes pour repartir ensemble.
    On peut y voir encore une foule d’autres choses si on a le temps de
    s’en donner la peine. Si on a pas peur de faire quelques centaines de
    mètres au nord de la route, on peut voir à Bordj Ali Bey, ce qui reste,
    il faut déplorer, du lac Noir qui abritait des végétaux rares. Plus
    loin encore entre Sebaâ et Berrihane, au sud du CW 109, on peut admirer
    de loin l’unique aulnaie du Maghreb, une forêt humide d’aulnes d’un
    seul tenant et de plus de 600 ha. Arrivés dans la région d’El Kala, on
    peut commencer par l’histoire et se rendre à la plage de la veille
    Calle pour voir les ruines de ce qu’était le théâtre d’une des plus
    tumultueuses périodes de notre histoire, celle des innombrables
    batailles sur mer et sur terre qui opposaient bien avant la
    colonisation, l’Orient à l’Occident. En s’y rendant, on longera les
    rives sud et est du lac Mellah avec ses paysages à couper le souffle et
    en repartant vers El Kala, on découvrira la partie nord du lac Oubeira
    qui se trouve à 30 m au-dessus du Mellah. Dans le coin, demandez à voir
    la Réserve de Braptia où il y a en captivité des cerfs de Berbérie, le
    plus grand mammifère du Maghreb. Au-delà d’El Kala, c’est le domaine du
    lac Tonga, une vaste zone marécageuse où les grands et les petits
    peuvent découvrir une foule de plantes dont le célèbre cyprès chauve
    qui présente la curieuse manière de respirer par ses racines quand il
    est submergé par les eaux d’épandage. Avec des jumelles, on peut voir
    les magnifiques couleurs et suivre les évolutions d’oiseaux d’eaux
    sauvages qui sont restés après la migration pour faire leur nid et
    élever leurs petits. Un grand spectacle de la nature.

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